Dans une sortie publiée le 9 Novembre, le président du FSNC Issa Tchiroma demande au gouvernement camerounais de libérer les camerounais arrêtés dans le cadre de la crise post électorale de l’élection du 12 octobre 2025.

Moins de 24h00! C’est le timing restant sur le délai fixé par Issa Tchiroma Bakary, qui a donné un ultimatum de 48 heures le 9 Novembre dernier au gouvernement de son pays, pour la libération des personnes arrêtées dans le cadre de la crise post électorale qui a secoué le Cameroun ces dernières semaines.
Cette déclaration fait suite à l’arrestation de certains militants de son parti, le Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC), de quelques leaders politiques notamment Anicet Georges Ekane du Mouvement Africain pour la Nouvelle Indépendance et la Démocratie (MANIDEM); Djeukam Tchameni du Mouvement pour la Démocratie et l’Interdépendance (MDI), et des milliers de manifestants qui revendiquaient sa victoire.
Même si le calme est au rendez-vous depuis quelques jours dans plusieurs régions du pays, il est important de noter que beaucoup de familles sont dans le trouble et les lamentations. En effet, plusieurs morts ont été enregistrés et des centaines de manifestants encore détenus dans les cellules à travers le pays.
Selon le coordonnateur du collectif de défense citoyenne des régions du Centre et du Sud, Me Alain Ndam, les personnes interpellées et placées en garde à vue administrative dans les cellules des commissariats des différentes villes du pays et du Sed, sont » plus de 2.000 « . D’apres les chiffres donnés par un collectif d’avocats, on compte environ « 1300 personnes placées en garde à vue administrative à Douala; 345 à Bertoua; 300 à Bafoussam ; 78 à Maroua et 55 à Yaoundé devant le commissaire du gouvernement ».
Avec un tel bilan, le candidat Issa Tchiroma qui s’est autoproclamé vainqueur de la présidentielle du 12 Octobre 2025, soutient que, maintenir ces personnes en détention pourrait amplifier la colère sociale et entraîner de nouvelles dérives.
Tandis que les regards plein d’espoir sont rivés vers les gouvernants du pays dans l’attente d’une grâce en faveur des manifestants arrêtés, d’autres attendent impatiemment la fin des 48h, pour découvrir la nouvelle étape de revendication de l´opposant Issa Tchiroma.
Comme le dit un adage, » qui vivra verra « !













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